Le premier que j’ai connu!
ce parc se situe lui aussi en région frontalière avec l’Italie, situé à l’est d’Albertville, a cheval sur les vallées de la Maurienne et de la tarentaise, et limitrophe avec le parc italien du Grand Paradis. Concernant le parc du Grand Paradis, il a été crée en 1922, mais la zone avait déjà été mise en réserve royale de chasse par Victor Emmanuel II de Savoie dés 1856, créant ainsi la première aire de sauvegarde d’espèces déjà menacées a l’époque par la chasse telles que le bouquetin.
En 1963 le parc national de la Vanoise voit le jour, il s’agit alors du premier parc national français, grâce auquel les bouquetins du grand paradis trouvèrent un espace supplémentaire de protection. Apres avoir recolonisé le parc de la Vanoise, ils serviront ensuite à des réintroductions dans différents massifs français.
Le parc de la Vanoise, est un monde merveilleux pour le randonneur grâce aux multiples sentiers qui le sillonnent, ainsi quâaux différents refuges mis en place par le parc, permettant de randonner sur de longues durées.
En plus de ses aménagements, le parc de la Vanoise offre a ses visiteurs des paysages magnifiques, avec notamment une multitude de sommets de plus de 3000 m, mais aussi, des lacs,
des vallées glaciaires, des cascades, des rochers déchiquetés, des prairies et pelouses d’altitudes
, dans lesquels il sera possible d’observer une multitude de fleurs et d’animaux.
Le printemps est un véritable régal pour celui qui prend le temps de regarder autour de lui, car les fleurs sont en plein essor, et le parc offre alors toutes sa diversité, dont je vous présente quelques une de mes préférées :


lis orangé orchis mâle
ancolie des aples nigritelle, ou orchis vanille (du fait de son odeur)
mais toute la belle saison permet des observations de fleurs jusqu’a ce que la neige recouvre le sol!
en dehors de la flore, on peut observer dans ce parc une faune tres variée, et nombreuse, à condition d’arriver a se lever, et d’etre discret, mais surtout d’observer! certaines etant les rois du camouflage, comme par exemple les lagopedes alpins :
mais l’on peut aussi observer le gypaete barbu
, dont j’ai eu la chance, cet automne, de pouvoir observer un adulte et un juvenile ensemble
, l’aigle royal, le petit coq de bruyére que j’espere voir cette année, ainsi que lain de petit passereaux, dont la niverolle, le traquet motteux, le rouge queue, …
au niveau des mammiféres, de nombreuse marmottes
plus ou moins farouches selon les endroits, le lievre variable, autre roi du camouflage, que je n’ai pas encore reussi a coucher sur la pellicule, des chamois par dizaines, des bouquetins, cerfs, chevreuils plus bas en altitude, et de nombreux micromammiféres.
au niveau des carnivores, le plus frequent est certainement le renard, mais l’hermine est ici aussi tres presente, mais plus difficile a observer du fait de sa taille et de son comportement espiegle.
voilà, il s’agit d’un premier tour d’horizon rapide, que je completerai au fur et a mesure selon l’inspiration, mais aussi les photos que j’aurai de disponibles.




Aucun commentaire.